Anna de Noailles, poétesse et romancière

Anna de Noailles, née Anna Elisabeth Bassaraba de Brancovan, est une poétesse et une romancière française d’origines roumaine et grecque, née à Paris le 15 novembre 1876 et morte dans la même ville le 30 avril 1933.

Anna de Noailles a écrit quatre romans, une autobiographie et un grand nombre de poèmes.

Son lyrisme s’exprime dans une œuvre qui développe, d’une manière très personnelle, les grands thèmes de l’amour, de la nature et de la mort mais elle sait aussi manier l’humour dans ses chroniques journalistiques.

Aussi, une certaine inspiration philosophique alimente de façon souterraine toute l’oeuvre noaillienne ; cette dernière manifeste donc également, en parallèle de thèmes esthétiques et littéraires, des thématiques métaphysiques, spirituelles où la figure de Dieu est interrogée voire contestée, où un pessimisme latent enfante un optimisme paradoxal.

La beauté d’un lac, la sociabilité d’une époque, l’éveil d’une sensibilité, participent à une atmosphère qu’éclaire une écriture empreinte d’émotion et de justesse.

Anna de Noailles eut de nombreux amants et amis. Pour ne citer que quelques noms célèbres : Jean Cocteau, Maurice Barrès, Amie de Marcel Proust, André Gide, Anatole France, Paul Valéry, Colette.Tous fréquentaient les bords du Léman.

Anna de Noailles fut très largement inspirée par le lac Léman. Elle passait ses étés dans la villa Bassaraba à Amphion. Son œuvre est profondément marquée par son attachement aux rives et aux paysages lémaniques.

Nicole Yrle, romancière française

Née par hasard à Lyon il y a… un certain nombre d’années, j’ai longtemps habité dans la région parisienne où j’ai travaillé et élevé mes deux fils. J’ai vécu vingt-huit ans à Perpignan, avec l’homme de ma vie. Désormais, nous habitons à Prades, face au Canigou.
Professeur de Lettres classiques, j’ai aimé partager mon amour de la littérature avec des jeunes. Ma première publication fut le résultat d’un travail à quatre mains avec une amie : un livre destiné aux classes de lycée, Lire à plaisir, suivi d’un autre pour les professeurs, tous deux publiés aux éditions Ellipses. Mais c’est de l’histoire ancienne ! Désormais davantage tournée vers une inspiration plus personnelle, je consacre une grande partie de mon temps à l’écriture de récits, de nouvelles et de romans.
Je suis lauréate du Grand Concours Littéraire du Monde Francophone 2008 organisé par l’Académie Poétique et Littéraire de Provence, pour une nouvelle, Éblouissement, et pour le récit Nous nous sommes tout dit.
Grande admiratrice du poète René Char, j’ai choisi ma devise dans Les feuillets d’Hypnos : « Ne te courbe que pour aimer ».

Source

En 1988, Sibylle Metge, jeune collégienne catalane, s’interroge sur l’origine et l’orthographe de son prénom, objet dans sa famille d’un mystère.
Seul son père, Pierre Metge, connait la source de ce secret qui débuterait en 1861. En le lui révélant, il éveille la curiosité de Sybille, qui découvre
l’existence d’une femme exceptionnelle, Renée Vidal, la Sibylle d’Ille ? Cette cantatrice de renommée internationale n’oubliera jamais sa
Catalogne natale où elle fera construire à Ille-sur-Têt un manoir qu’elle baptisera château de la Sibylle.
Le décor planté, commence une histoire étonnante, écrite au cœur d’un XIXe siècle en pleine mutation, où tout évolue et particulièrement dans le domaine artistique. L’opéra connaît à cette période ses heures de gloire. Renée Vidal sera une des grandes voix de son époque, la voix de la Sibylle.
En cette fin de XXe siècle, les pas de Sibylle Metge s’inscriront-ils dans ceux de Renée Vidal ?

Une nouvelle fois, Nicole Yrle nous enchante de son écriture ciselée qui mêle avec bonheur l’Histoire avec un grand H et le romanesque.